
Histoire originale
Une chum, deux baisers, trois bonsoir
⏱ 3–6 Min
Plic, plac, plic, plac — la pluie est là ! Nuan allait franchir la porte quand grand-mère Bua a levé la main. « D’abord, arrête-toi sous l’auvent. » La pluie commence : qui s’arrête en premier ? « Nuan s’arrête en premier ! »
Grand-mère a orienté le parapluie loin de Nuan et l’a ouvert — foup ! La pluie commence : qui ouvre le parapluie ? « Grand-mère l’ouvre ! » Nuan a attendu qu’il soit complètement ouvert, puis s’est placée à côté d’elle.
Nuan a tenu la boucle en tissu fixée au sac de grand-mère. Toutes deux se sont abritées sous un seul parapluie. La pluie commence : qui est sous le parapluie ? « Nuan et grand-mère ! » Serrées l’une contre l’autre, côte à côte — un parapluie juste à leur taille.
L’allée mouillée brillait. Une flaque se trouvait devant elles. Nuan et grand-mère n’ont ni couru ni sauté. Elles l’ont contournée lentement. La pluie commence : qui marche lentement ? « Nous deux ! » Doucement, doucement, jusqu’au petit abri.
De retour à la maison, grand-mère est restée sous l’auvent, a doucement secoué les gouttes, puis a fermé le parapluie — foup. La pluie s’arrête : qui ferme le parapluie ? « Grand-mère le ferme ! » Nuan a montré le porte-parapluies. « Repose-toi ici. Nous te rouvrirons un autre jour. »
Quand la pluie commence, les jeunes enfants peuvent attendre au sec qu’un adulte ouvre et ferme le parapluie, rester près de lui et marcher lentement sur les chemins mouillés.
La pluie commence au moment où Nuan et grand-mère Bua vont sortir. Elles transforment leur routine de pluie en jeu de questions-réponses : attendre sous l’auvent, laisser grand-mère ouvrir le parapluie, marcher lentement ensemble, puis le ranger en sécurité au retour.
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